Au pied de la cathédrale de Lenz, surgissement Lent, se dresse un gigantesque vitrail, mosaïque mélange de figures anciennes et de motifs nouveaux. Faire face à cette église massive, agencée d'un nombre incalculable de vitraux tenu par une épaisse ossature métallique et une charpente circulaire couverte de tuile en latte de bois plate.
Sur le parvis je rencontre Mr Morel, un homme barbu qui m'entraîne visiter la crypte de la cathédrale de Lenz pour me montrer qu'elle dissimule le véritable et mythique Blaukaus d'Hitler, lieu de pèlerinage catholique et néo nazis qui protège sa chambre mortuaire toute carrelée de carreau bleu marine à l'intérieur de laquelle a été reconstituée comme une scène de genre avec des figurines en porcelaine émaillée le suicide d'Hitler et d'Eva Braun, taille réelle. "Une jeune femme interrompt notre marche avec la brève et ferme intention de me détourner de lui, je l'évite et reste avec ce monsieur, je ne sais pas pourquoi, mais visiblement il est là comme un personnage sorti d'un vitrail de la cathédrale pour commenter le meilleur de cet édifice mitoyens du Blaukhaus d'Hitler entre lesquels il s'est aménagé à l'intérieur du long couloir qui permet de passer de l'église au Blaukhaus, son appartement d'artiste.
Mr Morel : Entrez, mon ami, bien sur vous ne me reconnaissez pas, j'étais le peintre allemand le moins doué de ma génération et pourtant je suis aussi connu que la Joconde, mes cheveux ont blanchit et je me suis rasé ma provocante moustache, j'ai aussi changer de nom mais je suis toujours peintre, Hitler le peintre.